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« Ça plane pour moi ! »

12/02/2017 - 21:38
« Ça plane pour moi » (air connu)  et c’est vrai : à la sortie du palais ou au VIP régnait une étrange impression de légèreté. Tous les événements du jour avaient convergé pour offrir aux spectateurs un moment d’une rare qualité.

C’était d’abord le nouveau nom  du palais des sports baptisé Ghani Yalouz, venu avec ses amis à la fête, dont Mehdi Baala.

La présence de tous les hommes politiques locaux, de tous bords et de toutes situations confondues : ville, département, région, députés, sénateur, et qui avaient l’air d’avoir beaucoup de plaisir à être présents, témoin le maire debout pour encourager les joueuses ou Christine Bouquin esquissant un pas de danse durant le VIP.

La présence de BeIn dans un palais des sports comble aux couleurs de son équipe. Et le tirage au sort des quarts de finale sous l’œil attentif de Nodjialem Myaro.

Et bien sûr, la rencontre du jour. L’histoire est pleine de ces rivalités entre villes voisines, telles Albe et Rome, magnifiées par le duel des Horaces et des Curiaces. Heureusement l’opposition Besançon Dijon relèverait plutôt de l’aspect symbolique mis en musique dans le « Jeu des cités rivales » par Stravinsky. Voire, avec un peu d’impertinence et puisqu’on est au pays de Pergaud, ferait penser au caractère ludique de la « guerre » entre Longeverne et Velrans.

Durant l’analyse d’après match, Raphaëlle Tervel a voulu mettre en valeur Philippe, le préparateur physique, car la stratégie mise en place consistait à jouer vite pendant 60 minutes de manière à épuiser Dijon. Consignes parfaitement appliquées par les joueuses qui allaient rapidement prendre la mesure des Bourguignonnes.

Après quelques instants de flottement dont profitait Dijon (1 – 2) l’étau de la défense bisontine se resserrait et les joueuses prenaient l’avantage. Pendant une vingtaine de minutes, il allait osciller entre 1 et 3 buts, pour passer en 2 minutes à 6 longueurs, écart que les Bisontines allaient conserver jusqu’à la fin de la partie. Un signe de la « méthode Tervel » du jour : afin de ne pas laisser de repos aux Dijonnaises, elle n’allait poser aucun temps mort.

Si les Bourguignonnes s’en remettaient aux bras de Frey et Derouin (69 % des buts visiteurs) presque toutes les locales étaient de la fête, derrière une Alice retrouvée, joueuse du match : après une première mi-temps en demi-teinte (1/4), elle assommait les Dijonnaises avec un 6/7 en seconde mi-temps.

Six but d’écart face à Dijon, il faudrait remonter loin pour retrouver un tel résultat, car même à la « grande époque » les scores étaient souvent serrés. Et puis être premier au classement, même si ce n’est que pour quatre jours, les joueuses trouvent tout de même cela bon à prendre.

Sandrine : « L’équipe progresse. Les joueuses bossent, elles ont envie, elles ont de l’appétence pour s’entraîner comme des folles. Pendant la trêve, avant Noël, elles ont fait un bilan entre elles : elles nous ont réclamé un peu d’entraînement en plus, plus de hand, plus de vidéos, plus…, plus... Elles ont envie et ça avance bien. Il y a de la bonne humeur, de la convivialité. Maintenant on va à Nantes, gros match. Mais elles y croient. »

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